Caliken.fr

Je vous rappelle que CaliKen's World déménage !

Retrouvez mes nouvelles aventures sur la nouvelle version de CaliKen's World !



Ce blog subsistera en tant qu'archives, en hommage à ces cinq années passés dessus.

Un changement sur CaliKen's World... Bientôt...

Deux découvertes bien bien bien

C'est dommage qu'on ne puisse pas mettre un billet dans deux catégories de rubrique à la fois. Voire dans trois, même. Car aujourd'hui, je vais vous parler de zik, d'épilepsie et de blogosphère.



On commence par la ZIK ! (ouais, les gens se lèvent et applaudissent, c'est bien). Je vous ai parlé, il y a quelques jours, de Monsieur Guillaume Farley, un artiste que j'ai découvert et que j'aime bien. Et bien il se trouve que le "bien" se transforme en "beaucoup", et que je serai bientôt en possession de son premier album "En guise de Bonjour" et que je vais le voir en concert le 21 Mai, chez ta mère. Mais c'est aussi en discutant avec MON musicien à moi, Monsieur Thomas Toketchup, clavieriste du merveilleux groupe Les Geckos, que j'ai appris que Farley était en fait un guitariste et un bassiste de niveau FOU d'autres groupes (et pas que chez Gotainer).


C'est ainsi que j'ai découvert Juan Rozoff. Certains le qualifient de Prince français. Et on en est pas loin. J'ai découvert cette vidéo. C'est fou, frais et funk, et j'en pouvais plus de folie. Je n'arrête pas de me la repasser. Ce type est zarb, et c'est un génie. J'adore. Bref, enjoyez :




Et maintenant, si t'es encore en vie, je te laisse découvrir ce gentil blog sur les jeux vidéo (ENCORE UN ?), ouais, mais il est bien foutu, simple et efficace, et moi j'aime bien. C'est celui d'Alex Mouchotte, et en plus il vient maintenant à toutes les DS in Paris, donc c'est quelqu'un de BIEN !


A plus tard les ptits frudibous !

L'actualité, décortiquée par "CaliKen"

En tant que Blogueur Influent Parisien, je me dois de vous donner un avis objectif et personnel envers l'actualité du moment. Et il faut dire que, ces derniers temps, elles sont chargées. Elles ? Ta mère, et l'actualité, bien sûr.


N'ayant pas le temps de tout dire, de toute faire, je vais donc passer très rapidement sur les différents points de la semaine, et vous donner mon avis, afin que vous puissiez ensuite en parler comme des grands, sur Twitter, IRC ou 3615 Ulla.


Le Mariage de Kate et William


En anglais, William veut dire Guillaume. C'est marrant hein ? Ahahaha ! Tu sais à quel point je suis fan des trucs royaux. Mais bon, ils font ça une fois tous les vingt ans, c'est quand même moins relou qu'une Coupe du Monde qui revient tous les quatre, nan ? J'ai bien aimé la robe de la mariée, et la Reine d'Angleterre m'a donné envie de boire un diabolo citron.


Oussama Ben Laden


J'allais vous parler du photo montage qui a quand même été publié par des sites sérieux (je filerai pas le lien, il est mort) et qui montre assez clairement que c'est bien la gueule d'un cadavre mixée à celle de Ben Laden. Mais RAZOR ® m'a filé une vidéo qui va encore plus loin. Je savais qu'on nous mentait, mais jusqu'à quel point ?

Blague à part, qu'il soit dead ou qu'il fasse du golf à Toulon, je ne me réjouirai jamais de la mort d'un homme. Je vais pas faire mon moraliste, mais bon. Voire des gens danser devant la maison blanche me parait aussi inhumain que la même chose du côté taliban lors de leurs scènes de liesses.


La guerre civile dans les pays pauvres


La Syrie, la Libye, je suis sûr que tu sais même pas où c'est. Hein ? Dessine-moi leur drapeau pour voir ? Et leur capital c'est quoi ? Alors, arrête de faire genre que ça t'intéresse et retourne lire l'Equipe parce que...


La FFF est raciste


Il y aurait un quota de joueurs blancs à respecter ? Mais c'est inadmissible ? Bah non, je trouve pas. VUE LE NOM DE L'ENTRAÎNEUR AHAHAHAH ! LOLILOLILOL ! Ahahah, l'humour de footeux, c'est comme de la bière avec de la pisse dedans. Je vous emmerde tous de toute façon.


La boîte noire


On a retrouvé la boîte noire du Rio Paris. C'est cool. Enfin non, pas trop, y a eu des morts, hein ? Bon, alors.



C'était le billet le plus nul de toute l'histoire de ce blog. J'en suis fier. Adieu.

DAL

Derrière ces trois lettres se cache quelque chose qui m'obsède de plus en plus : le Droit au Logement. Mon esprit se focalise en effet de plus en plus violemment sur ce fait à mesure que je vieillis, et c'est en rangeant un bouquin (parce qu'on bosse le Samedi, et ouais) ayant pour thème ce sujet que j'y repense, encore plus énervé que la veille.


J'entendais un économiste, certainement très sympa, qui disait avec un accent humaniste dans la voix que la priorité numéro une, c'était l'emploi. On ne peut pas vraiment s'indigner contre ça, mais je ne suis pas d'accord. Je vais certainement faire des redondances, reparler de trucs que j'ai dit, mais ça me fait du bien, et puis si t'es pas content, hein, c'est pareil.

Le mec de droite, le mec d'extrême droite, le mec de gauche, le mec de n'importe quel parti en fait... tous se disent qu'ils ont raison, foncièrement, et aucun n'est quelqu'un de foncièrement mauvais, ou méchant. Ce qui change chez les partis, finalement, ce n'est pas la finalité, puisque tout le monde veut que le peuple aille mieux. Ce qui change, ce sont les priorités dans l'ordre des valeurs. D'aucuns place le capital en premier, d'autre, le social. Moi je dirai, que le plus important, c'est le vital.

On parle souvent de la patrie comme une mère. Loin de moins l'envie d'être patriote, et je vous ai déjà prouvé mon dégoût pour la Marseillaise. N'empêche, cette magnifique chanson commence par cette phrase : "Allons enfants de la patrie".

Notre cher Président Camembert en chef tient à l'enseigner en classe, cette superbe chanson, alors prenons là pour argent comptant (en oubliant trente seconde le "sang impur dans nos sillons", on en parlera une autre fois). Nous sommes donc des enfants de la patrie.

Tu me vois mettre mon chapeau de bolchevik et prendre l'accent russe en parlant de "Mère Patrie", mais bon, finalement, chez nous, en France, on en est pas loin. L'idée ne me déplait pas d'ailleurs. On a un devoir envers notre pays, ce que j'assume plus ou moins, mais, surtout, le pays à un devoir envers ses enfants. Est-ce qu'une maman va retirer le biberon de la bouche de son bébé et lui dire "non, tu ne l'as pas mérité". Est-ce qu'elle va virer son enfant de la maison à 10 ans parce qu'il ne lui rapporte pas d'argent ?

Le droit au logement, Jean-Pierre, le DROIT AU LOGEMENT. La France devrait être obligée de proposer de quoi vivre dignement. Un toit et des pâtes. Allez, arrête de me faire rire. Ca couterait combien ? Une petite bicoque de base, pour tous. Le service minimum.

On ne choisit pas de naître là où on naît. A sa naissance, on se place immédiatement sous le joug et l'autorité d'un Etat. Celui-ci nous protège, bien sûr. Les droits de l'homme, et tout ça... mais personne ne nous a demandé notre avis, en fin de compte. On est libre d'aller vivre ailleurs, mais ailleurs, c'est pareil, finalement (j'entends, dans les pays dit "civilisés"). La notion de bien privé est partout. Personne ne peut prétendre habiter quelque part sans être placé sous l'autorité d'une entité plus grande. Le Monde n'est libre nul part. Ca évite peut-être le chaos total, mais la liberté existe-t-elle vraiment ?

Je m'éloigne de ce que je voulais dire au départ, merde. Bref, le droit au logement pour tous. Tu mets Denis, SDF de son état, dans une maison de 15 m2, chauffée, avec de quoi manger tous les soirs. Il reprend goût à la vie, à de quoi vivre dignement. Un mec qui a sa dignité, c'est un mec qui n'a pas envie de faire toute sa vie dans un 15m2. Alors il va chercher du boulot, et un appart plus grand.

Je suis persuadé que 95% des gens ne se satisferaient pas longtemps d'un petit appart ainsi. Mais ils auraient au moins la certitude que, quoiqu'il se passe, leur pays ne les laissera pas tomber.

Guillaume Farley




La dernière fois, c'est-à-dire y a pas mal de temps, je suis allé à un concert. Un concert de Richard Gotainer. Tu connais mon amour pour ce type, vu que toutes ses chansons ont bercé mon âme d'enfant et l'ont soigneusement conservée dans du papier bulle fuchsia.

Bref, n'étant pas fan des gros concerts, le voir au New Morning, assis comme une mamie, c'était nickel pour moi. J'avais déjà remarqué la puissance inside de son bassiste, mais je ne m'attendais pas à voir celui-ci assurer la première partie.


"Encore un mec avec sa guitare", dit Guillaume, en entrant sur scène. Déjà, je l'aime. Ce genre de présentation me fait rire. On sait tous qu'assurer une première partie n'est jamais facile, et cette petite intro me fait rire. Après avoir écouté ses morceaux, je me dis finalement que ce n'est pas qu'un mec avec sa guitare, mais avec aussi un petit truc en plus qui le sépare des autres types du genre.

Tu sais, je te parle souvent du fait que j'aime quand l'alchimie est parfaite entre l'humour et le sérieux. Là, ça l'était. Le type possède son univers, sa voix, son style de jeu à la gratte, et agrémentait en plus ses chansons avec une pédale d'effet qui faisait des ptits loop et qui lui permettait de gérer plusieurs enregistrements de sa voix en temps réel. Une petite partie basse, une petite partie percu, bref, ce n'était pas la folie, mais ça rendait bien.

En sortant du concert, j'achète son maxi, je l'écoute chez moi. Ce n'est pas parfait, mais il y a quelque chose. Sa voix, sa folie, les paroles qui me restent dans la tête, j'adhère.

Quand tu vois les pauvres mecs qui percent, à la Grégoire ou autre, et que tu entends les chansons de ce type, largement plus intéressantes, tu te dis que le succès est souvent un fils de pute. Mais bon, on ne peut que lui souhaiter une bonne continuation. Pour le découvrir, je vous invite à voir son myspace et sa page facebook. Moi, j'aime bien.

Les géants du passé



"A la recherche des géants du passé", ou un truc dans le genre... c'était le titre du mensuel auquel j'étais abonné à l'époque. "A l'époque", c'est à dire dans les années 90. On recevait un morceau de squelette de maquette d'un T-Rex, et j'avais réussi à compléter entièrement le dinosaure.


J'étais bien calé à l'époque, c'était une véritable petite passion qui naissait en moi, et j'ai même rêvé de devenir paléontologue. Mais bon... il fallait faire S, et vue mon niveau en maths, j'ai déchanté à ce moment là.


N'empêche, les dinosaures ont toujours la cote auprès des jeunes, en témoigne le nombre de fois que des enfants viennent me demander où se trouvent les bouquins sur les dinos, à la bibliothèque. Et je me souviens encore de pas mal de trucs. De cette théorie reprise dans le film Jurassic Park qui voudrait que les dinosaures n'aient pas tous disparus mais que certains aient, progressivement, évolué en oiseaux.

Ou encore de l'Allosaure (cf photo) qui était mon dino préféré. Pourquoi ? Bah parce qu'il était dans le même genre que le Tyrannosaure Rex, un peu moins connu, et du coup, beaucoup plus cool. Trias, Jurassic, Crétacé, tout ça n'avait aucun secret pour moi.


Enfin bref, souvenirs...

Dans les yeux




Les yeux, reflet de l'âme, patati patata. Je vais pas t'expliquer la vie. Les yeux, c'est beau.

J'ai fait une chanson dessus, d'ailleurs. J'aimerais faire un clip, sympa, un peu ambiance, lounge, tu vois le délire ? Le morceau est plutôt planant et tranquille, du coup, la vidéo serait un peu expérimentale. Et quitte à être expérimental, autant aller jusqu'au bout de mon délire. Du coup, comme le nom de la chanson l'indique, Dans les yeux parle de nyeux. Et si jamais ça te dit de m'envoyer tes yeux en vidéo (en gros plan, avec un petit travelling sympa) à mon adresse mail, jeanbulle900 arobas hotmail point aifer, ce serait cool, et ça m'aiderait à terminer mon clip rapidement. De toute façon, si vous ne m'apportez pas vos yeux, j'irai les prendre.


Je vous fais des bisous en attendant !

Ecrire bien, ou pas.





Ahahahah... J'ai commencé à écrire un poème, comme ça, juste pour toi, petit blog. Et puis je viens de l'effacer tellement il était nul.

Je n'ai jamais été très bon en écriture. J'ai, on me l'a déjà dit, une facilité pour écrire, facilement et assez correctement, mais si j'arrive à trouver parfois les bons mots, je n'arrive pas à choper les beaux mots. Les tournures de phrase qui transforment ton texte en poésie. Le petit style qui fait que tu écris quelque chose de jolie. Peut-être parce que je suis un mec qui fait tout trop rapidement (oui, tout...) et qui n'aime pas trop se prendre la tête sur le travail d'écriture. Les mots me viennent, j'écris, hop. Je change deux, trois tournures, mais je ne bosse pas le style outremesure.


Si, j'ai du le faire une fois, ça donne des morceaux comme Le Corbeau ou Elle ose. J'en suis assez fier, niveau paroles, mais c'est justement quand tu progresses un peu dans un domaine que tu te rends compte de la montagne qu'il te reste à franchir. Bref, je pense que je ne serai jamais un grand écrivain, ni même parolier. J'accorde bien trop d'importance au fond, et pas assez à la forme. Je préfère écrire une belle histoire simplement que te détailler la texture de la chemise de Madame Bovary pendant 8 pages. Enfin, c'est surtout que j'en suis incapable. Pas assez de connaissance, pas assez de mots à mon répertoire, pas assez d'envie.

Et puis, il faut l'admettre, pour un bibliothécaire, je lis quand même très peu. Je lis tous les jours, le net, les journaux, etc. mais de vrais romans... j'ai du en commencer deux ou trois depuis 2011, et n'en ai fini aucun. Tu peux applaudir ouais.


Pourquoi je te raconte ça ? J'en sais fichtrement rien. Ah si, j'essayais d'écrire un poème. Et donc, c'était nul. Alors tu vois, finalement, mieux vaut rester dans la spontanéité, dans l'humour, les bichons, ça je maîtrise mieux. Le reste, c'est à bosser.

Pokémon : Black or white



It dont matter if you're black or white, heeee, heeee !

Plusieurs années plus tard, Michael était écouté, et Game Freak sortait la version Noire et Blanche de sa licence ultra célèbre et chronophage : Pokémon. Malheureusement, il n'aura pas vu la sortie de ce titre de son vivant. D'autant plus dommage puisqu'avec ces deux nouveaux opus, la série est à deux doigts de la perfection...


Je vous aiiii compriiiiis


On attendait depuis pas mal de temps que la série se dépoussière un peu. Les derniers épisodes étaient sympas mais aucun ne transcendait vraiment le principe de Pokémon. On ajoutait quelques bonus et gadget (comme le Pokéwalker) ça et là, et on était très content de voir les gamers jouer avec. D'un autre côté, chambouler tout une manière de jouer était le meilleur moyen de transformer une machine à succès (et à fric, il faut l'avouer hein) en bide monumental si jamais ils se plantaient. Bref : trouver le juste milieu entre une cure de jouvence, et des bases qui restent intactes.

Et là, on peut dire que les ptits programmeurs de Game Freak ont vraiment bien réussi leur coup. Car tout est bien pensé dans le jeu. Et ça commence dès le début, avec une intro qu'on peut zapper plus rapidement que les autres... et puis dans les Centres Pokémons, intelligemment fusionnés avec les Boutiques Pokémons, ce qui évite des allers retours un peu chiant. De même que les CT, (petites capsules permettant d'apprendre une technique à un Pokémon) que l'on peut utiliser infiniment... beaucoup plus utile pour apprendre plein de techniques à plein de Pokémons différents et développer, dès le début du jeu, une équipe beaucoup plus stratégique. Les exemples sont nombreux, je ne les citerai pas tous, mais je terminerai sur un qui illustre vraiment cette envie de rendre le jeu plus fluide : les CS. Les CS, pour ceux qui suivent pas, à l'instar des CT, sont des petites capsules qui apprennent des attaques aux Pokémon. Ces attaques permettent, sur la carte, de passer certains obstacles : pousser des rochers, traverser une rivière, couper une haie qui nous bloque le passage, etc. Le souci étant qu'en combat, à part quelques unes (comme Surf), ces attaques sont souvent minables. Il faut donc souvent avoir un Pokémon "CS" dans son équipe, pas vraiment doué pour le combat, mais capable de faire avancer le héros dans l'histoire. Ce qui diminue donc l'équipe (six Pokémons au total) à 5 Pokémons vraiment utiles au combat.

Et bien là, les obstacles sont quasi inexistants dans le jeu. Certes, on en rencontre un peu, mais ils sont souvent là pour offrir quelques raccourcis, et encore... Bref, un petit plus bien pensé, qui permet de se concentrer sur les combats.


Les combats


Parlons-en des combats (quelle transition). Car ils représentent tout de même la substantifique moelle de Pokémon. Rien de transcendant, pas de révolution, mais une réelle évolution. On garde les bases, du combat au tour par tour, et quatre attaques par Pokémon, mais on rajoute plus d'animations pour nos petites créatures, avec une simili 3D, un peu bouilli de pixel sur les bords, mais beaucoup plus vivante qu'auparavant. Les attaques également sont bien fichues. Et puis, encore une preuve que tous les petits aspects relous ont été gommés, les effets météo comme la grêle, la pluie ou la tempête de sable, ne réapparaissent plus entre chaque tour. Non, une animation en début de match, puis une petite icône qui reste affichée, discrètement, et qui ne ralentit pas le cours du combat. De même que le poison d'ailleurs, qui ne fatigue plus vos bébêtes pendant que vous marchez (ce qui était illogique d'ailleurs, vu que dans leurs Pokéballs elles sont immatérielles).

Outre les habituels combats solo et duo, on retrouve maintenant les combats rotatifs, trois Pokémons contre trois. Plus de stratégie, plus de folie... Plus de tout ! Mais surtout...


Un véritable scénario


Désolé mais je ne vais pas trop en parler, pourtant, de ce scénario, car sinon, je devrais spoiler un minimum. Mais disons que, pour la première fois, on assiste véritablement à un scénario digne d'un bon petit RPG jap. Car n'oublions pas que Pokémon reste, avant tout, un RPG... Le thème est même super bien choisi, puisque les méchants de l'opus, la Team Plasma, jouent sur l'idée que la capture des Pokémons est un acte répréhensible. Du coup, ils tentent, plus par la parole que par les actes d'ailleurs, d'influencer les dresseurs et de les convaincre de relâcher leurs Pokémons. Certes, on est pas non plus dans une réflexion philosophique sur la relation entre dresseur et Pokémon, mais, pour la première fois, le jeu pose une réelle problématique : et si le dressage Pokémon, celui qui sert de base à notre jeu depuis 15 ans... si ce dressage, ces combats entre Pokémons était immoral ? Bref, une petite réflexion qui, même si elle ne va pas très loin non plus, fera sourire le joueur qui se dira "il fallait oser tout de même".

Et puis un scénario, avec plusieurs protagonistes possédant de vrais caractères, une histoire qui nous donne envie d'aller plus loin, et pas seulement pour "finir" Pokémon, comme d'habitude, mais pour connaître le dénouement, cette fois... Car il vaut tout de même son pesant de cacahuète.

A l'instar du scénario, le héros et l'héroïne ont eux-aussi grandi, puisque ce sont désormais des adolescents. D'autres thèmes sont d'ailleurs abordés : la confiance en soi, la séparation avec les parents, le fait de grandir... Bref, ce Pokémon se veut véritablement plus profond.


Plus profond et plus beau aussi. Si Diamant et Perle instauraient les premiers éléments en 3D, les versions Noire et Blanche surpassent en tout point leurs aînés. Certaines villes sont magnifiques, et des passages, notamment la traversée de certains ponts, rendent l'aventure beaucoup plus épique. Pour la première fois, la notion de voyage nous explose à la figure. On est à deux doigts du RPG Pokémon entièrement en 3D, un petit rêve qu'on aimerait retrouver sur console de salon, et que des jeux comme Pokémon Colosseum avait légèrement titillé. Les cinématiques sont aussi très bien réalisées, de même que les petites animations avec les personnages, en mode fixe, ouvrant seulement la bouche. Bref, on sent un réel effort pour donner du corps au jeu, et ça marche. Mêmes les musiques sont super bien foutues, et la première ville, avec la découverte de la musique petit à petit, où chaque dialogue avec certains personnages ajoute un instrument, est une très bonne entrée en la matière.

Bref, un jeu quasi parfait. Quasi ? Bah ouais, la perfection n'existe pas vraiment, et même si ce Pokémon s'en approche réellement, il a un défaut qui, pour moi, mérite d'être souligné. Car s'il est à la fois très personnel, il aurait pu devenir rédhibitoire.


Les nouveaux Pokémons


Si les trois starters sont tout à fait sympathiques (quoiqu'il serait peut-être temps de sortir de l'éternel trio Feu/Eau/Plante, pourquoi pas avec un Psy/Combat/Ténèbres) et que les Pokémons de base sont sympas, on rencontre rapidement de véritables monstruosités. Des Pokémons dignes des pires fan-fiction d'enfants de 8 ans, au charisme pitoyable, et d'un intérêt douteux.

Prenons tout d'abord Cryptéro, un mélange dégueulasse entre une plume et trois zarbis. Ou encore, Hexagel, une sorte de cristal de glace complètement dégueulasse et sans vie. Pire encore ! SORBOUBOUL, l'évolution ultime d'une série immonde de Pokémons-cornet-de-glace ! MAIS AU SECOURS.

On termine avec l'insupportable Miasmax, dessiné par un enfant de 3 ans en phase terminale.

Heureusement, sur plus de 150 Pokémons entièrement nouveaux, on retrouve une majorité de bébêtes stylées, mignonnes, ou juste "passables". Mais quand même... je n'avais jamais vu autant de déchets dans une seule génération. Et à quand ce Pokémon dont je rêve depuis toujours : Un petit volcan sous-marin de type Eau/Feu. L'attaque ébullition (une technique de type eau qui peut brûler) lui irait si bien ! Une sorte de cousin de Corayon, quoi !


Mais sinon, quand même, c'est super génial


Oui, bon, je chipote. Il n'empêche que c'est bien le seul petit grain de sable que l'on retrouve dans cet engrenage ultra bien huilé. On sent que, mine de rien, ça fait plus de 15 ans que la licence existe et, qu'au lieu de s'essouffler, elle sort son troisième poumon et prouve, ne serait-ce qu'avec la note du journal Famitsu (40/40) ou ses chiffres de ventes astronomiques, que la série n'est pas prête de s'éteindre.

Pokémon, on ne s'en lasse pas, surtout quand on est fan. Je pourrais parler encore longtemps de toutes les petites nouveautés incluses dans cet opus. De tout ce qui fait qu'il est génial... mais ça, on l'a bien compris, non ?

Dream




Je pense à ce morceau repris par Pow-Wow (ou écrit par eux, je n'en sais rien...) "dreaming". Magnifique.

Je tâcherai de le mettre dans ce billet dans la soirée (depuis chez moi).

Les rêves, ce petit bout de nous indescriptible, qu'on trimballe toute son existence, et même plus. Ce jardin secret connu de nous seul. Heureusement, diront certains, malheureusement dirai-je, dans mon impossible quête de "partage" de sentiment.

Quand j'étais petit, je rêvais beaucoup plus que maintenant. Mes rêves étaient super bien organisés, à tel point que j'avais créé un petit livre, avec des cartes et des régions. En écrivant, je rajoutais des détails que je retrouvais ensuite, dans mes rêves.

Des ambiances et des sensations que je ne pourrais pas décrire, mais que vous comprendrez forcément.


J'aimerais rêver plus...

Fukushima mon amour




Un très bon texte de Vargas, que je vous laisse découvrir (merci à Sylvie pour la découverte !)


Nous y voilà, nous y sommes.

Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l'incurie de l'humanité, nous y sommes.

Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l'homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu'elle lui fait mal.

Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d'insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l'humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l'eau, nos fumées dans l'air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu'on s'est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l'atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s'est marrés. Franchement on a bien profité.

Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu'il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.

Certes.

Mais nous y sommes.

A la Troisième Révolution.

Qui a ceci de très différent des deux premières ( la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu'on ne l'a pas choisie.

« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

Oui.

On n'a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C'est la mère Nature qui l'a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d'uranium, d'air, d'eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l'exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d'ailleurs peu portées sur la danse).

Sauvez-moi ou crevez avec moi

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu'on n'a pas le choix, on s'exécute illico et, même, si on a le temps, on s'excuse, affolés et honteux. D'aucuns, un brin rêveurs, tentent d'obtenir un délai, de s'amuser encore avec la croissance.

Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l'humanité n'en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l'eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l'avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille- récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n'en a plus, on a tout pris dans les mines, on s'est quand même bien marrés).

S'efforcer.

Réfléchir, même.

Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.

Avec le voisin, avec l'Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d'échappatoire, allons-y.

Encore qu'il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l'ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n'empêche en rien de danser le soir venu, ce n'est pas incompatible.

A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie –une autre des grandes spécialités de l'homme, sa plus aboutie peut-être.

A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.

A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

DS in Paris

Ca va bientôt faire deux ans que j'organise les DS in Paris, avec Gaylord et Arnaud.

Très motivé au début, on a eu une période assez difficile, récupérant le bébé alors qu'il commençait à battre de l'aile. Moins de jeu multi, petite lassitude, anciens de la DS in Paris de moins en moins présent... Bref, nous avons réussi à garder une dizaine de durs à cuire, mais, sans eux, les DiP auraient peut-être capoté !


Ces dernières semaines, tout a soudainement accéléré. La sortie de la 3DS mêlée à la 200ème ont fait se précipiter les choses, et ont créé le buzz. En quelques semaines, je me suis retrouvé à mailer comme un fou, que ce soit les autres organisateurs de la DS in Paris, mais aussi son créateur, ainsi que Nintendo et la boîte de com' de Nintendo. C'était la folie, et tout s'est encore plus amplifié lorsque le communiqué de presse officiel est apparu. L'écho s'est propagé, le message est passé : au final, nous avons multiplié par 10 notre quota de joueurs en une soirée, puisque nous étions pas loin de la centaine.


Plus fou encore, je suis retombé en enfance quand Bertrand Amar est venu nous interviewer, donnant ce sympathique reportage (où je dis que de la merde par contre, la fatigue du retour de voyage aidant... heureusement qu'il y avait Gaylord !)




C'était vraiment la folie, et outre les différentes interviews qu'on a accordé à des gens géniaux comme Florent Gorges ou Bertrand Amar (ainsi que jeuxvideos.com et le magazine Nintendo officiel), un Monsieur de Nintendo était également là pour présenter les jeux du line-up 3DS, ainsi que Dead or Alive et Steel Diver en exclusivité !


Bref, j'étais fier de moi, fier de nous, content du travail accompli et de notre gestion de la com' qui a bien marché.


Maintenant, j'espère surtout que cette superbe soirée réussira à booster le nombre de joueurs aux DS in Paris, et que le retour des beaux jours nous permettra de jouer à nouveau dans des endroits extérieurs, sans limitation d'espace ni de décibel !

IT'S MEEEEEE !

HEY LES COPAINS ! Me voilà de retour, et on enchaîne direct par une superbe vidéo montage de cette semaine de vacance ensoleillée à Valmeinier. Si le soleil était présent, la neige, quant à elle, se faisait plus... discrète. Quoique pas tout le temps, parce qu'elle était quand même super lourde parfois.

AHAHAHAHAH. Place aux images ! Et demain, je vous parlerai de la 200ème DS in Paris, qui a été un succès, que je qualifierai de HUGE



Valmeinier 2011 par CaliKensme

En vacances

Ne pas déranger...